Je te contemple, je te respire, sans inspiration aucune. Tu es à quelques mètres de moi et tu ne m’as jamais autant manqué. Par peur de m’abandonner, je te fuis. Faut-il que je te partage pour retrouver l’envie de te faire vibrer ? Faut-il que l’on m’enseigne ton langage ? Dois-je cesser de focaliser sur ce(ux) qui me manque(nt) pour profiter de ta présence ? Je dois apprendre à te faire confiance. Ouvre-toi, dévoile-moi soixante-dix-huit facettes, laisse la lumière allumée, j’ai besoin de te regarder encore un instant avant de poser mes mains.
Pépite, tout le monde la trouve, pourtant Montitus est tellement plus accessible. ’Faut croire que l’intimité fait peur. Les réseaux sociaux alimentent les potins de récré mais tuent la curiosité. Ca manque cruellement d’imagination tout ça. Toujours les mêmes moteurs de recherche. Le récit de ma dernière année est encore rempli d’émotion, c’est vrai. A la lecture de cet espace c’est bien plus flagrant. D’ailleurs, on ne le lit plus puisque la socialisation acquise cette année ne m’offre plus suffisamment de temps pour l’alimenter. Finalement, une meilleure qualité de vie, c’est relatif… Vie privée vs intimité. Y ai-je vraiment gagné ? Personne ne décrypte plus cette intimité romancée. Je me pose moi-même moins de questions. C’est flippant mais c’est plus reposant et tellement moins nombriliste. Il m’arrive de rentrer chez moi et de me dire, dans un soupir, que je suis en paix, heureuse, peut-être, oui. Je préfère prêter mon nombril et tout ce qui l’entoure, désormais, à des yeux attentifs. Pas un centimètre carré de mon corps ni de mon esprit ne s’en plaint jusqu’ici, c’est plutôt bon signe. Et, ceux qui n’ont pas attendu de lire Montitus pour connaître mon intimité diront que c’est assez rare. J’y ai gagné, c’est sûr. Alors, merci. Merci Kama, merci Sidi Larbi, merci DDB de ne pas m’avoir répondu, merci les axes d’avoir guidé les fous, merci Rylynn de m’avoir soutenue, merci à Heartbeats – ma nouvelle boucle (pour une coïncidence ^^) merci à vous de me lire encore. Votre souffrance risque de ne plus durer ;] Je promets toutefois, je jure même, je crache, de ne pas transférer cette intimité sur le PépiteBook. Quel affront pour vous, tendres curieux !
Home alone and happy
Nothing brings me down
Full of wine, unsteady
Nothing brings me down
What’s left of the rain runs down my roof
Nothing brings me down
The night is lush the air is still
Nothing brings me down
Dum dum dum dum dum dum
The windows are open, the flies are in
Nothing brings me down
The phones are off the music’s on
Nothing brings me down
Dum dum dum dum dum dum
Home alone and happy
Nothing brings me down
My love for you is ready
Nothing brings me down
Tout ce qui, un jour, a été couché ici est public. Il m’est même arrivé de dévoiler quelque page, à l’origine, protégée. De rares commentaires et quelques images ont disparu. Le tri est parfois nécessaire et la colère emporte avec elle les pires souvenirs. Le contenu de cet espace m’appartient mais le lecteur est libre de ses pensées, aussi tordues soient-elles. Si j’avais voulu tenir un journal intime, je l’aurais déposé sous mon oreiller. Décrypter mes sentiments, affabuler, décortiquer mes états d’âme, tout est permis. Si vous avez participé à l’augmentation surréaliste de mes stats pendant quelques semaines, je suis navrée que vous n’ayez pas meilleur loisir mais je vous félicite pour votre assiduité (Au premier rang, on croise toujours les mêmes têtes ^^). Si vous venez de découvrir cet espace, soyez les bienvenus. J’ai confiance en l’avenir, toutes les interprétations ne sont pas aussi farfelues !





