Classé dans : Stupid girl

Je fais les sens pas, c’est sang pour sang débile. J’étais à sans lieu de penser que j’en ferais s’en sept ans. En un mot comme encens, c’est le centième. Ca valait bien un post à s’emballe.
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Classé dans : Egonies
Mes proches lecteurs s’imaginent des choses tordues à mon sujet. Leurs retours me content des moments que je ne vis que dans leur imagination. Ca me fait beaucoup rire. J’aime cette perception du mystère, cette fascination née d’un simple boggle. Tout est pourtant simplicité. J’ai les idées claires quand mon appart est clean. Je me promets tous les jours d’aller faire du sport et puis je pense au repas que j’ai promis lors de ce pari surréaliste. Je mange du riz au chocolat. Maintenant ça existe même dans les hypermarchés. Ca me ravit que d’autres tordus en mangent. Je ne me lasse pas des ballets. J’écoute des trucs de nana que et je souris de les entendre le lendemain chez mon voisin. Je pleure à chaudes larmes quand Carrie Bradshaw se fait planter devant l’église. Je prends un peu plus de retard chaque matin pour choisir mes chaussures et le cd que je vais écouter sur la route. Je parle à chichi comme à un enfant de deux ans. Mon mystère tient dans le seul langage que j’emploie avec moi-même et à la sensibilité que je couche sur cet espace trop blanc. J’espère que ces moments choisis sont aussi fantasmagoriques pour ceux qui les vivent à mes côtés.
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Ca commence en Albanie. Une cafetière italienne. Des images choisies, des mots aussi. Ca me ferait vraiment plaisir que tu restes. Partir quand-même. A la recherche des croissants pas encore cuits, parvis St Maurice sous la pluie. Ecrire. Dormir. Attendre. Lire. Arriver. Découvrir. Des yeux plissés par la bonté et le rêve. Une communication pas téléphonée. Passion réalisation. Un porte-bagages Peugeot. Mélange le tout dans une petite boîte. Replace les lettres dans les cases, quatre par quatre. Super huit contre quatre par trois. Trente secondes pour comprendre. Désir suivi de crise. Echange sans précédent. Cinq points partout. Seconde manche dans un pas de danse.
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Classé dans : Egonies
Si, si, ça me fait plaisir, je ne suis pas fatiguée, je ne suis pas pressée, prends le temps, oui j’aime les fraises, t’as raison, très joli ce bleu. Hmm. Je meurs de soif, j’ai froid, j’ai envie de chocolat, finalement je ne viendrai pas, oui je sais on a réservé depuis des mois, mais là il pleut et ça me saoule. C’est facile. Passe, j’ai envie de te voir. Reste, raconte-moi. Tu m’as manqué. J’ai pas appris, ou bien j’ai oublié ou ils sentaient pas bon, enfin ils veulent pas. Ils veulent pas sortir et je ne fais rien pour les aider. Un regard, une mèche de cheveux, une façon de tourner la tête ou de ne pas se sentir à l’aise sur ses talons, c’est tellement clair. Pourquoi toujours dire. Que dire. Une fois qu’on a dit, le soulagement des mots après l’attente devient le principal sujet de conversation. Tout est faussé, c’est soudain extraordinaire. On n’est pas comme eux. On invente des mots pour ne pas ressembler à ceux qui inventent d’autres mots. On partage des images qu’on embellit en les nommant. Pitié, non. Un papillon viendra te chuchoter à l’oreille. Tu ne diras pas un mot, tu traverseras l’aéroport et tu me retiendras en chantant. Hippopotamus gros pouf, big mouse, hippopo le fleuve qui mousse, mousse. Hippopotamus, l’oiseau tom pouce. Laissez-moi croire que j’ai huit ans.
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Classé dans : Egonies
J’ai douze minutes pour vous dire, non pas que la barre ovomaltine c’est de la balle, mais que justement, je n’ai rien à dire et que je continuerai quand-même. J’ai parcouru wordpress pendant une nuit. J’ai découvert une multitude de critiques musicales inaudibles, de réflexions bonaldiesques de développeurs, de sérotonine en poudre. J’ai eu honte, juste un instant, de faire comme eux, c’est-à-dire rien. J’ai voulu tout supprimer, envoyer trois mails pour féliciter mes tendres lecteurs d’avoir subi mes conneries et les libérer de ce calvaire machinal obsessionnel ou éduqué. La question du blog gratuit m’a été posée récemment. Finalement, je l’assume pleinement. Si je ne me livre pas ici, j’ai besoin de faire un aller-retour en Normandie pour être tout à fait honnête avec ceux qui ne sont pas mes amis. Le blog est un journal intime dont l’auteur accepte la découverte par celui qui cherche à schtroumpfer le pc de son voisin. Voilà pourquoi je n’en fais aucune promo. Ce n’était pas encore clair. Maintenant, je sais. Je sais qu’on ne sait jamais. (Je suis toujours aussi incapable de dire que je sais sans penser à Gabin^^). Mon titus affiche ma couleur du jour à travers ses images. Bientôt il changera d’apparence, comme je change de fringues (parce que, rahh, ce blanc…). Il n’est pas un lieu d’échanges, juste une pièce où je me change. Je ne force personne à rester pendant que je me déshabille. Si vous avez l’obsession quotidienne de consulter cet espace, soyez les bienvenus, prenez-le comme un mail perso sans destinataire particulier et sans réponse requise, voilà tout. Si vous en avez ras les lunettes de siroter la vie des gens comme moi, ne m’ajoutez pas dans vos favoris et videz votre historique. J’ai encore envie de poster ici tous les mails que je n’envoie pas.
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